Julia : Ça m’a montré que les femmes aussi peuvent faire de la musculation…

Petite j’ai toujours fait du sport parce que mon père disait qu’il fallait que je bouge. Dans mon village, c’était gym pour les filles ou foot pour les garçons… alors j’ai fait de la gym.

J’en ai fait jusqu’à la primaire parce qu’une fois à l’adolescence mon corps a changé. Je suis née avec un problème de hanche et je ne pouvais plus faire de gym. J’ai fait de la natation et du judo.

Le judo, c’est mon père qui a proposé que j’en fasse parce que j’étais très timide. Je me souviens avant le premier cours il m’a dit « Tu vas apprendre à tomber, il ne faudra pas pleurer » !

J’étais plutôt solitaire alors les sports collectifs, ce n’était pas mon truc.Je ne fais pas quelque chose pour gagner, je le fais parce que ça me plait.

Au lycée, j’ai tout arrêté à cause des études et je ne voyais plus l’intérêt de bouger. Je n’avais plus le temps d’aller aux entraînements. Bon, en fait c’est une excuse le manque de temps ! Mais à la place je faisais des activités manuelles ou artistiques comme de la chorale et de la peinture.

Quand j’étais enfant, j’étais un peu ronde et le sport m’a aidée à ne pas prendre de poids ou à en perdre.

En BTS, je reprenais du poids alors j’ai voulu me remettre au sport, surtout de la marche et des exercices d’abdominaux et de renforcement musculaire chez moi.

Je me suis vraiment remise au sport en licence parce qu’en fac il y a plus de possibilités de faire du sport. J’allais en salle de sport aussi.
Le déclic pour que le sport devienne une vraie routine, ça a été la prise de poids. Et en plus ça me faisait du bien au moral, ça me vidait la tête.

Pendant deux ans j’ai fait de la course à pied avec des amis. Comme j’ai des problèmes de hanche, j’y suis allé très progressivement et je n’avais pas de douleurs jusqu’à un jour où je me suis blessée et j’ai dû arrêter.

Quand je me suis mise à la salle de sport, j’y allais quatre fois par semaine, le matin avant le boulot entre 7h et 9h. Après j’étais libre de faire ma journée. Au début je faisais surtout des cours collectifs, je ne voyais pas l’intérêt de la musculation.

J’ai découvert à Paris la gymnastique suédoise. Les profs étaient passionnés et les séances d’une heure étaient très complètes. Au bout de neuf ans, j’en ai eu marre. Je voulais changer et je suis allé vers une activité que je n’aime pas au départ : la musculation pour avoir plus de vitalité. Je voulais une silhouette plus tonique, augmenter mon métabolisme et avoir plus d’énergie.
J’ai suivi aussi des influenceuses fitness sur internet et ça m’a montré que les femmes aussi peuvent faire de la musculation.

Mon métabolisme est plus élevé, je suis plus en forme, ça me fait du bien. J’ai dû sortir de ma zone de confort. J’ai eu une vraie progression en un an. Au début je faisais surtout du cardio et après plus de la musculation.

C’est la vie, on évolue. J’aime tester, je ne suis pas une passionnée qui fait la même chose pendant des années et des années. C’est important d’adopter une activité physique qui correspond à son envie du moment.

Je suis naturopathe et quand je reçois quelqu’un je peux plus facilement m’adapter aux personnes pour les amener à faire du sport car j’ai moi-même tester différentes activités. J’ai dû m’adapter à cause de mes problèmes de hanches, j’ai expérimenté différentes choses.

Le sport a toujours été une part importante de ma vie.
Ma mère disait que ce n’est pas la peine de faire du sport si tu ne bouges pas au quotidien. Elle insistait pour avoir une vie active : marcher, bouger dans son quotidien.
Pour mon père, le sport c’est important. Il me disait d’en faire pour m’amuser, rencontrer du monde et me faire plaisir.
Ces deux regards sont importants en fait et je suis imprégnée des deux, je viens de m’en rendre compte !

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Site internet de naturopathie de Julia : www.naturogreen.fr

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